Ambrus et la Révolution Française

Bien que plus à l’abri des trouble révolutionnaires que sa voisine Buzet, Ambrus eut à subir quelques transformations et troubles de la part des insurgés.

La vieille Seigneurie d’Ambrus fut érigée en « commun », son Curé Joseph Mouchés, prêta serment à la Constitution Civile du Clergé et devint ainsi, Curé de Buzet, puis en 1794, instituteur à Caubeyres.

Sous la Terreur, la statue « vénérée » de Notre Dame dut être mise en lieu sûr pour en éviter la profanation.

Quand fut envisagée la démolition totale du Château dont la tour fut en partie détruite, furent apposés partout.

Par ailleurs, les bien d’émigrés furent confisqués et l’Eglise fut transformée en Temple Décadaire. On y faisait, chaque décades, la lecture des Lois révolutionnaires, ce qui provoquait parfois des incidents.

Le Culte Décadaire fut mis en place sous le Directoire dans l’idée de déchristianiser la France et de redonner au Peuple une morale plutôt que des rites religieux.

Dans une de ces séances, « on sonna le tocsin, ce qui mit fort en émoi le corps municipal et les habitants. Cette affaire n’eut pas de suite trop grave ».

Le 23 Frimaire An IV (14 décembre 1795) l’Eglise d’Ambrus, fut rendu au culte Catholique et « mise au rang de succursale par l’ordonnance Royale du 30 mars 1839 et l’érection canonique du 19 avril de la même année, par Monseigneur Jacoupy, Evêque d’Agen. Malgré ce titre, Ambrus ne devait plus avoir, désormais, de titulaire résidant en raison de son petit nombre d’habitants ».

Toutefois, l’Eglise d’Ambrus, connait une grande renommée grâce à son pèlerinage du 8 septembre, événement qui fera l’objet d’un article à lui seul.

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